Célébration : la journée internationale de la femme désormais déclarée fériée, chômée et payée au Tchad

C’est par le décret 273 portant modification de l’article 2 de celui N° 413 du 30 septembre 1997 signé ce jeudi, que la décision prend effet cette année.

En effet, le décret a été signé des mains du Chef d’Etat. En clair, la journée du 8 mars qui auparavant était ouvrable, est désormais fériée, chômée et payée.

C’est sur proposition du ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social que le décret 273 portant modification de l’article 2 de celui N° 413 du 30 septembre 1997 a été signé ce 7 mars 2019.

Aux termes de ce décret, le 1er janvier, le 1er mai, le 11 août, le 1er décembre et le 8 mars sont considérés comme des jours fériés, chômés et payés. Lorsque ces fêtes tombent un dimanche, le lundi suivant est férié, chômé et payé.

Célébration : la journée mondiale des maladies rares ne se célèbre pas au Tchad

Depuis 2008, à la fin de chaque fin du mois de février, c’est la journée internationale des maladies rares. Mais, au Tchad, elle n’est pas célébrée.

Elles touchent cinq personnes sur 1 000 et elles sont potentiellement mortelles. Les maladies rares sont ainsi définies par l’Orphanet, portail d’informations qui leur est dédié.

L’ampleur de ces maladies n’est pas connue avec précision au Tchad et en Afrique, de façon générale. D’après le représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Tchad, Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo, ce sont des maladies qui exigent des moyens très sophistiqués pour les diagnostiquer.

Des maladies difficiles à diagnostiquer

« Au Tchad, ces maladies rares existent sûrement, mais nous ne connaissons pas très bien leur ampleur, car souvent les moyens techniques pour les diagnostiquer font défaut », déclare le médecin. C’est le cas de l’hémophilie qui est “une maladie rare répertoriée en Afrique”.

 L’hémophilie est en effet une anomalie constitutionnelle de la coagulation sanguine. Les personnes atteintes de cette maladie ne grandissent généralement pas et meurent. A en croire Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo, “les maladies rares peuvent toucher tous les organes”.

Ce ne sont pas des maladies tropicales négligées

Les maladies rares ne sont pas à confondre avec les maladies tropicales négligées (la lèvre, le ver de Guinée, la peste animale, …).

La journée internationale des maladies rares a été célébrée pour la première fois en 2008, le 29 février. Depuis cette date, elle a lieu tous les ans, le dernier jour de février.

Cette  journée rassemble des millions de patients, de familles, de travailleurs sociaux, de professionnels de la santé, de décideurs politiques et une partie de la population. Mais, cette journée n’est pas célébrée au Tchad.

 

Journée internationale de la radio : l’édition 2019 met l’accent sur le dialogue, la tolérance et la paix

L’événement célébré ce mercredi 13 février est une occasion, selon l’Unesco, d’informer l’opinion publique sur l’importance de l’instrument de communication dans la poursuite d’un monde plus pacifique et plus tolérant.

« En cette journée mondiale de la radio, célébrons tous le pouvoir de la radio. Car elle favorise le dialogue, la tolérance et la paix », a déclaré le secrétaire général de l’ONU. Parlant de l’importance de la radio et de sa force, Antonio Guterres a reconnu qu’elle est un moyen de communication à faible coût, particulièrement adapté pour toucher les communautés isolées et les personnes vulnérables, notamment les analphabètes, les personnes souffrant d’un handicap, les jeunes, les pauvres. Cet instrument donne également à tous, quel que soit le niveau d’instruction, la possibilité de participer au débat public.

Par ailleurs, pour l’Unesco, la radio joue un rôle majeur, notamment en temps de conflits, en favorisant le dialogue entre les parties prenantes et sert de support pour les initiatives de paix. « La radio reste le moyen le plus dynamique, le plus réactif et le plus attractif qui existe. Là où les réseaux sociaux et la fragmentation du public peuvent nous restreindre à des cocons médiatiques où tous partagent les mêmes idées, la radio est particulièrement apte à rassembler les communautés et à stimuler un dialogue positif pour le changement », a précisé l’Unesco, en insistant sur le fait que cet instrument de communication participe activement aux systèmes de communication d’urgence et à l’organisation des secours après une catastrophe. Bien qu’à l’heure de la convergence des médias, les services radiophoniques évoluent et adoptent de nouvelles formes avec les technologies numériques, notamment l’utilisation des portables et des tablettes. Ainsi, environ un milliard de personnes n’ont toujours pas accès à la radio.

La radio, un élément rassembleur

Selon l’ONU, la radio est souvent utilisée comme plate-forme de dialogue et de débat démocratique sur des questions brûlantes, telles que les migrations et la violence à l’encontre des femmes. Dans cette optique, elle contribue à sensibiliser les auditeurs et à diffuser de nouvelles perspectives positives sur ces sujets. « La radio participe également à répandre la tolérance et à surmonter les différences pour rapprocher les communautés sous des objectifs et des causes communes, comme le droit à l’éducation et la santé de tous », a encore souligné Antonio Guterres. Notons que c’est lors de la conférence générale de l’Unesco, plus précisément sa trente-sixième session, que la date du 13 février a été proclamée journée mondiale de la radio.