La Libye pointe des milices du Soudan et du Tchad dans la lutte interne

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Sur la liste des mandats d’arrêt émis par le procureur de Tripoli, ce 3 janvier, figurent en plus de 6 Libyens, 22 Tchadiens et 9 Soudanais. Ils sont accusés de participer à des offensives armées qui ont visé les champs pétroliers ainsi que la base militaire de Tamanhent dans le Sud libyen. Ils sont aussi accusés de participer aux guerres fratricides qui déchirent le pays, de menacer la sécurité nationale et de déstabiliser la Libye. Selon les chefs d’accusation, ils sont également impliqués dans des violences et des enlèvements contre rançons. Cette liste manque pourtant de précision et ne fait surtout pas la différence entre les chefs vivant en Libye et ceux qui sont ailleurs. Elle paraît confuse et incomplète.


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