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Diplomatie, santé et finance au menu des quotidiens et hebdomadaires

Les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi se focalisent, entre autres, à l’appel du Maroc à un système multilatéral de proximité, porteur d’efficacité et pourvoyeur de solutions, à la cohabitation avec le coronavirus et la problématique de la liquidité bancaire.+Le Matin+ rapporte que le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a plaidé en faveur d’un « système multilatéral de proximité, porteur d’efficacité et pourvoyeur de solutions ».

Dans une allocution à l’occasion de la réunion ministérielle de l’Alliance pour le multilatéralisme, organisée virtuellement en marge du débat de haut niveau de la 75ème Assemblée générale des Nations-Unis, le ministre a souligné que le Maroc a choisi, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, un multilatéralisme solidaire, inclusif, pragmatique et d’action.

Evoquant « l’immensité » des défis qui attendent les générations présentes et futures, dont le développement d’un vaccin « sûr, efficace et accessible » contre la Covid-19, l’éducation et la récession économique, le ministre a affirmé que « la responsabilité de donner corps à l’idéal d’un multilatéralisme de l’action s’impose à nous ».

Sous le titre « Condamnés à vivre avec… », +la Vie éco+ écrit que l’enjeu central n’est plus de chercher à éviter le coronavirus en se mettant à l’abri et en arrêtant toute forme d’activité humaine mais de vivre avec de manière durable tout en le maîtrisant et en le neutralisant.

« Du moins pour quelques mois encore. Et cela n’est possible que si les protocoles et règles sanitaires sont appliqués consciencieusement et avec une rigueur constante », prévient l’hebdomadaire, rappelant qu’il est primordial et vital que l’activité soit relancée, que les entreprises redémarrent, que les salariés reprennent car même le confinement le plus sévère ne sera jamais la solution.

Plus que les ménages et les citoyens, ce sont les entreprises, et les administrations publiques entant qu’employeurs, qui constituent aujourd’hui la pièce centrale du dispositif de lutte contre la pandémie, fait-il observer.

On aimerait bien savoir pourquoi et comment le Maroc est passé du groupe des meilleurs de la classe à celui des plus mauvais, se demande pour sa part la +Nouvelle Tribune+, soulignant qu’en période de pandémie, ce sont les actions préventives et les actes correctifs qui comptent et non la fatalité.


Le Maroc compte désormais plus de 100.000 cas d’infection au Covid-19 depuis la découverte du premier malade au début du mois de mars dernier, constate la publication, faisant savoir que ce chiffre fait du Maroc un pays qui compte plus de personnes atteintes que la Chine !

Désormais et en attendant le vaccin contre la Covid-19, il s’agit de faire réellement en sorte de vivre avec lui, tel un compagnon indésirable que l’on est obligé de subir en attendant des jours meilleurs, concède-il.

+Libération+ souligné que la pandémie de la Covid-19, qui touche de plein fouet la planète, plane toujours sur des secteurs interconnectés, dont le secteur social qui a été lourdement impacté par les mesures préventives prises par les autorités pour limiter les répercussions socio-économiques de la maladie.

La rentrée sociale, qui devait être porteuse de « bonnes » surprises du fait d’indicateurs basés sur le recul de la pandémie après deux mois de son apparition dans le Royaume grâce aux initiatives gouvernementales, se fait désormais sous des auspices moins prometteurs, notamment depuis la fin du mois de juillet dernier, qui a été marqué par une importante hausse du nombre des contaminations et des décès, fait-remarquer le journal.

Sur un autre registre, +Challenge+ souligne que la liquidité bancaire est un vrai sujet préoccupant, ajoutant que les besoins du système bancaire sont chiffrés à 110 milliards de dirhams (1 euro = 10,8 DH) contre 40 milliards en 2017.

L’épargne née du gel de la consommation, 25 milliards, ne s’est pas retrouvée chez les banques de dépôt, ajoute l’auteur, relevant que l’arme décisive est nécessairement la confiance des déposants. Quand c’est l’incertitude, les gens préfèrent le cash, c’est une règle immuable, seule la confiance dans l’avenir fera grimper les dépôts et ce n’est pas la responsabilité du système bancaire, conclut-il.



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