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NdjamVi 2015: La 9ème édition lancée

Par Edouard Takadji - 27/11/2015

Le public était au rendez-vous lors de cette cérémonie, présidée par le Ministre de la Culture, de la jeunesse et des Sports, Betel Miarom

 

C’est l’espace Talino Manou, au quartier Moursal, dans le 6ème arrondissement qui a abrité la cérémonie d'ouverture de cette édition. Le public, composé majoritairement des jeunes était au rendez-vous.

Le milieu artistique tchadien a été secoué tout au long de l’année 2015 suite au décès de quelques artistes. Ne pouvant pas être ingrat vis-à-vis de ceux qui, de leur vivant, ont apporté leur contribution pour le rayonnement de la culture tchadienne, une minute de silence a été observée au début de la cérémonie pour leur rendre un hommage mérité.

Le Maire Premier Adjoint de la Commune du 6ème Arrondissement de la ville de N’Djaména, Yessain Tindé Gervais, reste l’homme le plus heureux de la cérémonie, car il a eu cet honneur d’être toujours aux côtés des artistes à chaque édition. Dans son mot de bienvenu, il a demandé à tous les Tchadiens d’aimer leur culture, d’aider les artistes à continuer à promouvoir et valoriser la culture tchadienne.

Selon Nguinambye Ndoua Massé, directeur artistique du festival, qui abordait le thème de cette édition, le développement reste aujourd’hui une préoccupation majeure non seulement pour les hautes autorités du pays, mais de tous ceux qui veulent apporter le peu qu’ils disposent pour la construction de leur pays. C’est ce souci qui a poussé le comité d’organisation à placée la 9ème édition du festival NdjamVi sous le thème: «Musique et développement Humain ».

«Un thème qui nous a guidé depuis le début de l’année et qui se poursuivra après le festival à travers les séries de formations. C’est pour dire, que NdjamVi, n’offre pas seulement un plateau d’expression des talents musicaux, mais donne aussi les outils nécessaires aux jeunes pour leur insertion dans la vie sociale», assure le directeur artistique du festival.

 


© Droits reservés
Pour lui, NdjamVi, offre également ces dernières années, un plateau de partages d’expériences et de formation entre les artistes tchadiens et sous-régionale entre les créateurs, les espaces de diffusions. "C’est le cas cette année où les opérateurs culturels de l’Afrique centrale ont mis en place une plate forme de collaboration active qui aboutira à une synergie de diffusion des artistes et de leurs œuvres dans notre sous-région", ajoute Manassé.

Pour Betel Miarom, ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, au fil des années, NdjamVi est devenu un espace de brassage, d’échanges, de partage et de communion entre la jeunesse tchadienne et celle du monde.

Selon lui, ce festival, faut-il le rappeler, été à ses débuts perçu comme un événement culturel aux couleurs régionales. «Mais aujourd’hui, avec l’amour et la détermination de ses promoteurs, ce festival est devenu panafricain. En mettant un accent sur l’amour et la détermination, je voudrais ici souligner les traits de caractère de cette jeune équipe qui rassemble, chaque année, des milliers de jeunes en leur offrant un cadre d’épanouissement et d’expression», a mentionné le ministre.

Il a fait comprendre que le Tchad est riche de par sa culture, ses traditions et ses rythmes. «En tant que fils de ce pays, nous ne devons pas avoir honte de ce que nous faisons ou de ce que nous sommes. Je voudrais saluer ce rêve, mieux, cette vision pour la promotion des valeurs culturelles et artistiques nationales, qui a sous-tendu ce festival et qui permet aujourd’hui ce grand rendez-vous. La culture est sans conteste, la chose la mieux partagée du monde», se réjouit le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.

Une occasion tout indiquée pour Betel Miarom de remercier tous les artistes pour leur disponibilité et leur abnégation à œuvrer pour la promotion de la culture tchadienne, même si cela se fait dans des conditions souvent difficiles. D’après lui, son Département ne cessera d’apporter son soutien pour le développement de la culture tchadienne.

«Les artistes comme, j’ai eu l’occasion de dire lors de l’Assemblée Générale du BUTDRA, ont leur place dans notre société. Personne ne doit sous estimer un artiste, personne ne doit humilier un artiste. Un artiste reste un acteur de développement au même titre qu’un journaliste, un enseignant ou un économiste L’Art es un puissant facteur de développement d’où la pertinence du thème retenu cette année pour la 9eme édition de NdjamVi », a indiqué le ministre.

Betel Miarom s’est montré disposé à accompagner ce festival, le seul qui fait son chemin, jusque-là, à N’Djamena.

Merci aux partenaires
Sans eux, cette édition n’aura pas eu lieu et il est important de dire merci au ministère de la Culture de la Jeunesse et des Sports, les Brasseries du Tchad, Airtel, la coopération française, IFT, Safar Assurance, Office Tchadien du Tourisme, Yoka production, l’association des techniciens de spectacles et la Maison de la culture Baba Moustapha, FONAT et la presse nationale et internationale.
 
MOTS CLES :  Tchad 

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