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Open de tennis à N'Djamena: Simplice réédite son exploit

Par Eric Topona - 11/06/2010

Il expérimenté il remporte le trophée face au jeune Bachir

 

Débuté le 8 mars 2010, la finale du quatrième tournoi open de tennis de N’Djamena a eu lieu le dimanche 28 mars dernier à la Cité Lamy. Le match en deux sets gagnants a duré 1h 20 mn. Le premier set a été remporté par Simplice 6 jeux à 4. Le deuxième set a donné lieu à une belle démonstration de part et d’autre. Score final, 7 jeux à 5 en faveur de Simplice, plus expérimenté, au détriment de Bachir, plus jeune. Simplice qui en est à son quatrième titre a empoché une enveloppe de 100.000 F cfa en plus d’autres lots divers. Le vaincu, Bachir qui s’incline pour la deuxième fois consécutive, a reçu une enveloppe de 50.000 Fcfa. Les participants présents à la Cité Lamy ont eux aussi reçu des lots, et un billet offert par Air France a été tiré au sort. Au-delà de l’aspect formel de cette compétition, une question cruciale se pose. Le tennis a-t-il de l’avenir au Tchad?

Une question d’autant plus pertinente, quant on sait que la discipline est quasi inexistante au pays de Toumai. L’une des difficultés notées est l’absence d’écoles de tennis, de formations et de compétitions, dixit Patrick Bonfils, le Conseiller du ministre de la culture, de la jeunesse et des sports. M. Bonfils, croit en l’avenir du tennis: L’Afrique est riche en po ten tia li tés et en talents dans toutes les disciplines sportives mal heu reu se ment pour le tennis le plus grand frein à son développement se trouve dans le déficit de formation dès le plus jeune âge et de compétitions pour promouvoir cette discipline.

 


© republicoftogo.com
une balle de tennis
Le premier pas sera d’ouvrir des écoles de mini tennis avec des instituteurs volontaires encadrés par la fédération. L’avantage du mini tennis c’est qu’il ne nécessite pas la construction d’un terrain, il peut se jouer partout sans difficultés. Il faudra aussi former les entraîneurs mais il faudra aussi que cela soit ac com pa gné par les compétitions qu’il faut multiplier au plan national, sous régional, régional, africain et international.

Ces compétitions, ajoute-t-ils, permettront aux jeunes d’avoir plusieurs matchs et de progresser, le manque de confrontation rejaillissant sur leurs performances spor­tives. La spécificité du tennis réside dans l’inaccessibilité, voir la cherté des équipements. Connaissant le pouvoir d’achat des tchadiens, l’on s’en doute sur la possibilité de ceux-ci de se procurer les raquettes, qui peuvent couter à près un mois de salaire, pour le fonctionnaire moyen. Ce qui fait qu’aucun tchadien n’a pu percer dans la discipline, comme l’a fait le franco-camerounais Yannick Noah. Pourtant, il est bien possible de promouvoir le tennis au Tchad en s’attaquant directement à l’éducation motrice par l’école.

 

 
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