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Souleyman Abdelkérim Chérif: fait son entrée dans la littérature tchadienne

Par Henrie Lucie Nombi - 28/02/2013

Avec son livre «Quand l’évidence ne suffit plus» publié aux éditions L’Harmattan du Sénégal

 

C’est en s’inspirant des réalités de la société tchadienne, que Souleyman Abdelkérim a pu écrire son premier romain intitulé «Quand l’évidence ne suffit plus» paru dans l’Edition «Les Nouvelles Lettres sénégalaises» en 2012. Une société tchadienne où il est né mais de laquelle il a dû se séparer quelques années plus tard pour aller s’exiler à Dakar au Sénégal où il vit toujours. Son roman a été d’ailleurs bien accueilli par le public. En début de mois de décembre de son année de parution il a été nominé au Prix Ivoire pour la Littérature Africaine d’Expression Francophone. Il s’en est sorti en raflant le deuxième prix derrière la sénégalaise Mariama Ndoye Mbengue.

 


© journaldutchad.com
Souleyman Abdelkérim Chérif
Universitaire ayant vécu dans plusieurs pays du monde, Souleyman Abdelkérim Chérif est un homme aux idées très engagées. Dans une interview accordé au blog Jeunes Tchad à l’occasion de la sortie de son livre le jeune auteur affirmait d’ailleurs que [notre pays a bien besoin d'un Etat de droit. Etat avec E majuscule et état E avec minuscule.] Juriste diplômé de l’université de Cergy-Pontoise en France, l’auteur dans son livre raconte l’histoire d’un brillant employé de la société tchadienne Sethy &Seïd qui a perdu la mémoire. Toutes ses tentatives de reconstituer son système amnésique ont échoué jusqu’au jour où un mystérieux docteur, le Professeur Djoko, croise son chemin. La vie de l’infortuné employé de la Sethy&Seïd amorce alors une tournure qu’il ne contrôle plus.

La quatrième de couverture de ce roman de 217 pages nous révèle que l’auteur tisse, avec la patience et la dextérité d’une araignée, une trame sur laquelle sont épinglées nos émotions, nos peurs, nos détresses, nos espoirs. Le suspense est distillé par des doses imperceptibles dès la première page jusqu’à l’accomplissement de l’absolu réversible. Une œuvre qui suscite tant d’intérêt et d’autres comme M. Biaye qui pense qu’elle est destiné à une présentation théâtrale. Point de vue partagé par la linguistique Arame Fall qui suggère qu’elle soit d’abord traduite en arabe avant d’être adapter au théâtrale. Vivement que le deuxième soit aussi bon que le premier.

 

 

1 COMMENTAIRES

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Par malato

03/03/2013 11:56

bien promo!!!on es content de toi

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