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Tchad: les parlementaires au chevet du Lac Tchad

Par Journaldutchad.com, Xinhua - 26/03/2012

Les pays membres du REPAR ont décidé d’unir leurs forces pour parler d’une même voix lors de la conférence de Rio+20, prévue en juin 2012 à Rio de Janeiro (Brésil)

 

Le rétrécissement de la superficie du Lac Tchad est une conséquence grave du changement climatique et constitue des catastrophes naturelles face auxquelles il est urgent d’agir, ont affirmé les membres du Réseau des parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale (REPAR), réunis mercredi dans la capitale tchadienne. Le REPAR a un défi qui s’accompagne de l’indispensable nécessité de l’impérative solidarité sous-régionale pour lutte contre les fléaux environnementaux, a précisé son coordonnateur, Jean Jacques Zam. L’heure est à l’acte. Le Lac Tchad se rétrécit, alors que la population vivant autour croît. Cela occasionne des conflits intercommunautaires, une insécurité alimentaire et un déplacement massif des populations vers d’autres centres, a déclaré Haroun Kabadi, président de l’Assemblée nationale du Tchad. La rencontre des parlementaires de l’Afrique centrale intervient cinq jours après le forum mondial de l’eau à Marseille, en France. Le Lac Tchad est le patrimoine du continent africain, de toute la communauté internationale, nous devons le sauvegarder, a plaidé le chef de l’Etat tchadien Idriss Déby Itno, président en exercice de l’Autorité du bassin du Niger et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

 


© repar-ac.org
Situé à cheval entre le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Cameroun, le Lac Tchad a vu sa superficie passer de 25.000 km2 dans les années 1960, à moins de 2.500 km2 aujourd’hui. La rétraction des eaux a créé de nouveaux espaces agropastoraux, mais elle est globalement défavorable à la faune halieutique. Les périphéries du lac sont devenues un foyer d’immigration, entre autre pour les «réfugiés climatiques» fuyant les zones sahéliennes déshéritées. Les pays membres du REPAR ont décidé d’unir leurs forces et parler d’une même voix lors de la conférence de Rio+20, prévue en juin 2012 à Rio de Janeiro (Brésil). Cette conférence est une opportunité de faire entendre la voix des peuples et pays d’ Afrique centrale sur les effets du changement climatique, de la dégradation de la biodiversité et inévitablement de l’assèchement rapide et continu du Lac Tchad, a conclu M. Jean Jacques Zam. Le REPAR compte dix pays: Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé et Principe et Tchad.

 

 
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Partenariat CIMI - Etudiants

Par kmuil;uo

23/05/2012 06:07

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