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Une famille de réfugiés du Tchad réunie pour le temps des Fêtes

Par ici.radio-canada.ca/ - 30/12/2016

Ce regroupement familial a été notamment facilité par un couple de résidents de Gatineau, qui s’est investi dans le dossier de Mariam Adoum Adda et Gali Adoum Madé

 


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En quittant le Tchad pour des raisons de sécurité en août 2015, un couple de réfugiés a dû se séparer de ses trois enfants. Avec l'aide de bénévoles gatinois, de travailleurs sociaux et du député de Hull-Aymer, Greg Fergus, la famille au complet a enfin pu passer les Fêtes ensemble.

Mariam Adoum Adda et Gali Adoum Madé ont ressenti un soulagement et une joie immense en revoyant leurs trois enfants restés au Tchad avec des membres de leur famille.

« Laisser ses enfants loin de soi, c'était très difficile et leur arrivée a été un gros poids qui est descendu de nous, un "ouf!" de soulagement », lance le père de famille dans un petit appartement du secteur de Hull.

On avait le moral très, très bas, ça se voyait sur nous. Maintenant, c'est une grande joie pour nous. Mariam Adoum Adda, réfugiée tchadienne et mère de famille.

Les parents ont déjà inscrit les enfants à l'école et à la garderie.

Ce regroupement familial a été notamment facilité par un couple de résidents de Gatineau, qui s’est investi dans le dossier de Mariam Adoum Adda et Gali Adoum Madé.




 


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Mariam Adoum Adda, réfugiée tchadienne et mère de famille.
« On s'est adjoint à l'église Saint-Alexandre pour faire une collecte de fonds. Le député Fergus nous a aidés au niveau des démarches administratives », explique Gilles Couturier, également père de trois enfants.

« Un regroupement familial, ça peut prendre quatre ou cinq ans. Nous, on l'a fait en neuf mois. C'est un fait d'armes! On a eu beaucoup d'aide », poursuit-il.

Une campagne de financement a aussi été organisée pour payer les billets d'avion des trois enfants.

En recherche d'emplois

Très reconnaissants du soutien qui leur a été apporté, Mariam Adoum Adda et Gali Adoum Madé souhaitent trouver du travail et redonner ainsi à la communauté.

« On aimerait bien s'intégrer, même côté boulot, pour au moins participer, pour que demain, on puisse aider nous aussi ceux qui viennent, comme ils ont fait pour nous », explique la mère de famille.

« Il faut rendre ce qu'on nous a donné », ajoute son mari. « C'est la moindre des choses. On a été bien accueillis, alors on souhaiterait également participer à ce pays-là. »
 
MOTS CLES :  Fêtes   Réfugiés   Tchad 

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